Le 9 octobre 2026 à 10 h 30, heure de New York, l’écart de rendement de l’obligation Verizon à 6,05 % échéant en 2058 s’est élargi de 22 points de base, à 220 points de base. Cette observation est intervenue au lendemain de l’annonce par Grain Management d’un accord de cession de fréquences à SpaceX.

L’obligation Verizon s’écarte le 9 octobre

L’obligation concernée est un titre à 6,05 % qui arrive à échéance en 2058. Son écart de rendement a progressé de 22 points de base pour atteindre 220 points de base à 10 h 30, heure de New York, le 9 octobre. Un point de base correspond à 0,01 point de pourcentage. Ce niveau aurait constitué un record pour cette obligation s’il s’était maintenu.

Ce que SpaceX doit acquérir auprès de Grain Management

Le 8 octobre 2026, Grain Management a annoncé un accord définitif prévoyant que SpaceX acquière 100 % de son portefeuille national américain de fréquences dans la bande des 800 MHz. La cession est soumise à l’approbation de la Federal Communications Commission (FCC), le régulateur américain des télécommunications, et aux conditions habituelles de clôture.

L’accord vise à soutenir Starlink Mobile et ses connexions directes aux appareils, depuis le sol et l’espace. Il s’agit donc d’une utilisation prévue du spectre, intégrée au projet annoncé pour le service.

La bande des 800 MHz relève des basses fréquences. Selon une analyse d’UBS, celles-ci pourraient renforcer la couverture dans les zones urbaines denses et à l’intérieur des bâtiments. Cette piste complète le rôle envisagé pour les connexions par satellite, sans transformer la couverture potentielle en résultat d’exploitation constaté.

Pourquoi les exploitants de tours télécoms entrent dans le débat

Entretien en anglais : Madison Rezaei analyse le rôle possible d’un nouveau locataire pour les exploitants de tours télécoms.

SpaceX pourrait devenir un locataire supplémentaire pour les sociétés qui exploitent des tours télécoms. Madison Rezaei estime qu’un locataire de plus pourrait augmenter d’environ 10 à 15 % les revenus récurrents de ces sociétés. Il s’agit d’une estimation liée à cette possibilité, et non d’un revenu déjà généré par l’accord.