PCMag a classé l’Acer Googlebook 14 en tête de deux tests sur quatre Googlebooks évalués et deuxième dans un troisième. Son résultat de 16 heures d’autonomie vient d’une boucle vidéo menée dans des conditions précises ; au quotidien, le principal critère reste aussi l’environnement logiciel, centré sur les applications Android. PCMag
Ce que montrent les classements
Dans son test publié le 11 octobre 2026, PCMag a placé l’Acer Googlebook 14 premier parmi quatre modèles dans WebXPRT 4 et PCMark Work 3.1 for Android, puis deuxième dans Basemark Web 3.0. Ces résultats le situent favorablement dans ce groupe de Googlebooks, sans fournir de scores bruts.
| Test | Classement de l’Acer Googlebook 14 parmi quatre Googlebooks testés |
| WebXPRT 4 | 1er |
| PCMark Work 3.1 for Android | 1er |
| Basemark Web 3.0 | 2e |
Le modèle évalué par PCMag embarquait un Intel Core Ultra 5 325 à huit cœurs, 16 Go de mémoire LPDDR5X et un SSD NVMe de 512 Go. L’écran tactile OLED de 14 pouces affiche 2 880 × 1 800 pixels et se replie grâce à une charnière à 360 degrés. PCMag précise que les benchmarks Android compliquent les comparaisons entre systèmes différents : ces places ne disent donc pas comment l’ordinateur se situerait face à des portables Windows ou macOS dans les mêmes usages.
Ce que recouvrent les 16 heures d’autonomie
PCMag a mesuré 16 heures en lisant en boucle une vidéo locale en 720p, en plein écran, avec la luminosité réglée à 50 % et le volume à 100 %. Le Wi-Fi, le Bluetooth et le rétroéclairage du clavier étaient désactivés. Ce résultat décrit ce scénario vidéo, pas une journée de travail mêlant navigation, visioconférences et applications.
Acer annonce séparément, sur sa page américaine, jusqu’à 16 heures de navigation Web et jusqu’à 14 heures de lecture vidéo, selon son protocole Power Qualification Test v2. Ces estimations reposent sur des usages distincts du test de PCMag ; elles ne mesurent pas la même chose.
Googlebook OS, un environnement centré sur Android
La principale limite pratique concerne les logiciels. PCMag décrit Googlebook OS comme un système basé sur Android qui exécute des applications Android, plutôt que de donner accès aux catalogues complets de logiciels de bureau Windows et macOS. L’exemple de Photoshop est parlant : selon PCMag, sa version Android offre moins d’ampleur et de profondeur que ses versions pour ordinateur.
Le modèle peut donc convenir à un usage général axé sur le Web et les applications Android, comme le recommande PCMag aux utilisateurs déjà investis dans cet écosystème. Pour un travail qui dépend d’une application de bureau précise, il faut d’abord vérifier que sa version Android répond aux besoins : les résultats des benchmarks ne renseignent pas sur cette compatibilité.
Des impressions d’usage qui divergent
PCMag a apprécié les couleurs et les noirs de l’écran OLED, mais a relevé des reflets sur sa surface brillante. Le rédacteur Joe Osborne a aussi décrit des haut-parleurs capables de monter en volume, mais manquant de graves, ainsi qu’un pavé tactile lisse à mécanisme « bascule » : la surface s’enfonce lorsqu’on clique.
Les témoignages de propriétaires ne vont pas tous dans le même sens. Certains évoquent une uniformité grise décevante ou un pavé tactile imprécis ; d’autres disent ne rencontrer aucun problème d’écran ou de pavé tactile et utiliser régulièrement le mode tablette. Ces expériences individuelles ne dessinent pas un défaut commun à tous les appareils. Les retours sur l’écran et les impressions sur le pavé tactile, le son et le mode tablette illustrent ces avis contrastés.
Tech Jamo a également rapporté des difficultés de connexion au téléphone et à un écran externe pendant son essai d’environ 24 heures. Ce sont les résultats de son expérience sur cette courte période.
Le prix rapporté en France
Le 12 août 2026, Geeknetic a rapporté que SHI France affichait l’Acer Googlebook 14 GP714-91N-50HP, doté de 16 Go de mémoire et d’un SSD de 256 Go, à 1 022 €, contre un prix de référence annoncé de 1 125 €. Notre précédent article sur les précommandes et l’arrivée alors prévue de Googlebook en France apporte le contexte du calendrier évoqué à l’époque. (Geeknetic)