Dans des articles publiés le 27 octobre 2026, Málaga Hoy rapportait à Málaga des fermetures de comptes, des sanctions scolaires et une plainte déposée par un établissement auprès de la Policía Nacional. Dans un article paru le même jour, Faro de Vigo indiquait que Malores Villanueva, directrice de l’IES Álvaro Cunqueiro, évaluait la réponse de l’établissement aux publications liées aux comptes TikTok « curis ».

Des réponses différentes à Málaga et à Vigo

À Málaga, Málaga Hoy rapportait que certains établissements avaient convaincu des créateurs de fermer leurs profils. Le journal décrivait aussi des messages de sensibilisation, des sanctions internes, des démarches pour identifier les responsables et des signalements à la plateforme. Il rapportait également qu’un établissement avait déposé une plainte auprès de la Policía Nacional le vendredi précédant la publication de son article.

À Vigo, Malores Villanueva distinguait les mèmes humoristiques des publications visant des élèves ou des enseignants en particulier. Selon Faro de Vigo, l’équipe de l’IES Álvaro Cunqueiro évaluait la façon de traiter ces contenus.

Ce que désigne le terme « curis »

Dans le contexte espagnol décrit par Faro de Vigo, les « curis » sont des comptes TikTok anonymes associés à un établissement scolaire, parfois par son nom ou ses initiales. Ils peuvent publier des mèmes sur la vie scolaire, des dessins et des parodies vidéo.

Des articles de Levante-EMV, El Correo Gallego et Faro de Vigo attribuaient à la Policía Nacional une mise en garde sur le risque d’identification indirecte. Un surnom, un dessin ou une référence à une classe peut suffire pour que des camarades reconnaissent la personne visée, même sans photo ni nom complet.

Les conséquences juridiques évoquées

Málaga Hoy et Faro de Vigo indiquaient que, selon la gravité des faits et les circonstances, certaines publications pourraient relever d’une atteinte à l’intégrité morale ou d’injures graves. Ils évoquaient aussi une possible responsabilité civile.