Et voilà encore la sélection hebdomadaire d'images appelée Tiradero Visual de la Semaine ! Des dizaines d'images de toutes sortes : certaines virales, d'autres inédites, beaucoup amusantes et même quelques-unes assez dégoûtantes. Une salade de JPG qui tentera de vous distraire quelques minutes de votre misérable vie. Que demander de plus à des gens que vous ne connaissez pas personnellement ? À la fin, comme toujours, un film recommandé. Suivant le thème de la semaine dernière : un film d'horreur qui a pu vous échapper. Profitez-en !

Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Adorables
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
On dirait un insecte écrasé sur le pare-brise de la voiture
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
"WaterBoy" à Burning Man en 2000
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Séparés à la naissance
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Ça, c'est bien utiliser l'espace !
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Il remplit sa fonction, et c'est tout ce qui compte
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Ça va être drôle quand il mettra de vraies lunettes
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Besoin d'une pédicure ?
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Les outils DIY avec lesquels les pyramides ont été construites

Les outils DIY avec lesquels les pyramides ont été construites

Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Grande technique
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Prêtes à tout
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Quand tu es le premier à t'endormir à la fête
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Démineur pour carreaux qui bougent
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Oui, c'est de ça qu'il s'agit

Oui, c'est de ça qu'il s'agit

Décharge visuelle de la semaine (N°120)
10 en style. 0 en quarantaine.
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
0 en style 10 en quarantaine
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Vraie photo sans Photoshop
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Au bon moment
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Portes pour toilettes sans utiliser les mains.
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Un temple à... euh... l'introspection
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Nouveaux voisins
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Sanic à la rescousse !
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Ce qui est délicieux n'enlève pas ce qui est dégoûtant
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Jolie idée pour l'été :D
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Un génie ! Et en plus il économise beaucoup d'argent en chaussures
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Priorités
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Le chat est cassé
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Dommage que ça se gâche
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Soudain, j'ai eu très envie d'être explorateur de l'Arctique
Décharge visuelle de la semaine (N°120)
Terreur de la vieille école, mais plus ou moins contemporaine. Mais ne cherchez pas la réinvention de la roue ici : "We Are Still Here" n'est "qu'un" bon film de maison hantée. Il ne s'intéresse pas à apporter quoi que ce soit de nouveau au genre, mais à cuisiner le plat parfait avec les recettes et ingrédients déjà existants. Il s'éloigne assez des rythmes hollywoodiens de films comme "Insidious" (2010) ou "The Conjuring" (2013), et crée une bien meilleure ambiance que celles mentionnées. L'histoire a une belle touche lovecraftienne et cela l'élève encore plus. Je l'ai dit : un film de maison hantée "old school", qui ne ressemble que très peu aux films à gros budget. Il essaie plus de raconter une histoire que de surprendre avec des peurs bon marché.

Terreur de la vieille école, mais plus ou moins contemporaine. Mais ne cherchez pas la réinvention de la roue ici : "We Are Still Here" n'est "qu'un" bon film de maison hantée. Il ne s'intéresse pas à apporter quoi que ce soit de nouveau au genre, mais à cuisiner le plat parfait avec les recettes et ingrédients déjà existants. Il s'éloigne assez des rythmes hollywoodiens de films comme "Insidious" (2010) ou "The Conjuring" (2013), et crée une bien meilleure ambiance que celles mentionnées. L'histoire a une belle touche lovecraftienne et cela l'élève encore plus. Je l'ai dit : un film de maison hantée "old school", qui ne ressemble que très peu aux films à gros budget. Il essaie plus de raconter une histoire que de surprendre avec des peurs bon marché.