Le monde regorge d'endroits que nous pouvons déjà considérer comme « cyberpunk ». Des villes denses et des espaces réduits dominés par d'immenses constructions, des lumières éclatantes luttant contre une obscurité profondedes anonymes traversant la nuit. Dystopika s'inspire de cette esthétique pour nous offrir un véritable city builder cyberpunk, un bac à sable où nous pouvons installer des structures gigantesques, des hologrammes et des quartiers entiers, sans les exigences ni les objectifs des autres jeux similaires..

Dystopika : construisez des villes cyberpunk sans limites
Dystopika : construisez des villes cyberpunk sans limites

L'un des aspects les plus notables du sous-genre cyberpunk est qu'il embrasse les contradictions. D'un arrêt de bus dont les lumières clignotent au milieu de nulle part à des tours immenses qui semblent percer les nuages, les deux extrêmes peuvent être cyberpunk sans difficulté… mais en réalité, c'est bien plus que cela. C'est le choc entre précarité et la haute technologie, la sensation que le monde est parti à la dérive, mêlée à des progrès merveilleux. Imaginez maintenant construire une ville entière avec ces paramètres, cette essence. Bienvenue dans Dystopika.

Dystopika : ce que nous avons de plus proche d'un « SimCity cyberpunk »

Le jeu est né de l'esprit d'un seul créateur, Matt Marshall. Après avoir voyagé pendant un an au Japon, au Vietnam, en Indonésie et en Thaïlande, Marshall a puisé dans ces sources d'inspiration pour les verser dans un bac à sable permettant de créer des villes cyberpunk. Cependant, toute similitude avec d'autres city builders s'arrête là : il n'y a ni objectifs, ni ajustements budgétaires, ni conseillers inutiles, ni RCI, ni circulation, ni pollution… rien. Vous êtes seul face à la construction de cette métropole cyberpunk qui vous trotte dans la tête.

Dystopika : construisez des villes cyberpunk sans limites
Les filtres peuvent tout changer...
Dystopika : construisez des villes cyberpunk sans limites
... pourquoi le nier ? Ça rend bien.

Dystopika ne perd pas non plus trop de temps en tutoriels ou en guides. Il n'y a pas de schéma optimal à suivre, ni de raison d'en trouver. Tout commence avec un bâtiment : vous pouvez changer sa position générale, appliquer un peu de rotation ou modifier sa hauteur. Cela fait également grandir les bâtiments voisins et vous aide à débloquer de nouvelles ressources. Je parle d'hologrammes, d'écrans publicitaires, de logos, de ports pour voitures volantes et d'autres détails qui contribuent à l'esthétique de votre ville. En fait, Dystopika prend en charge le chargement de contenu local, offrant ainsi une couche de flexibilité supplémentaire.

La version 1.0 de Dystopika est déjà disponible sur Steam, à un prix d'environ 7 euros.

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