Une belette est entrée dans mon hangar où j'avais les saucissons dont je vous parlais dans l'édition d'hier du Vertedero Animado de la Semana. Heureusement, la porte intermédiaire, qui donne sur la pièce où je les fais sécher, était complètement fermée. Je l'ai trouvée au moment exact où elle essayait de se cacher pour profiter d'un moment d'inattention et se goinfrer. La bataille fut sanglante, longue et totalement inégale, mais j'ai finalement vaincu ce sale petit animal et les saucissons n'en ont rien su. Vivre dans un village rural a ses inconvénients... mais me voilà, sans une égratignure et avec 10 points de plus en XP, partageant avec vous le butin d'images de la semaine. Profitez-en bien !

Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
En pleine face, Gal Gadot !
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Le PIB d'un petit pays dans un parking
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Petite sieste
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Tu rentres chez toi avec envie et tu trouves ça...
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Le visage de la terreur
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Joue à des jeux stupides, gagne des prix stupides
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Au bon moment
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Game over
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Félicitations, petit !
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Sur le point de pondre un œuf pour le petit-déjeuner
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Parfait !
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Caguros : La terreur finale
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Awwww
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Vraie amitié
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Est-ce la rue ou un aquarium ?
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Ce n'est pas du tout une mauvaise idée
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Pissenlit superposé au soleil
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Up et délicieux
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Qui vit dans une maison au-dessus de la mer ?
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Voilà, c'est fait. Rentrons à la maison.
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Ça a l'air confortable et inconfortable à la fois
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Quand tu t'en rendras compte...
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Why so serious?
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Collection de vaisselle en uranium
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Rêver ne coûte rien
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Câblage électrique des années 1900
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Statique et amusement
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Quelle patience a ce repositeur !
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Des milliers de bouteilles de champagne, collectées pendant huit ans, et il en a fait une jolie petite maison.
Le dépotoir visuel de la semaine (n°194)
Pig (2021) : Il est vrai que j'aime tout ce que fait Nicolas Cage. Peu importe ce que dit la critique, j'adore ce type et j'aime le regarder. Il est également vrai que ses derniers films n'ont pas été brillants, pour être généreux. Mais je peux affirmer, sans rougir, que Pig est tout simplement exceptionnel et un retour à la formule du Cage classique, avec une performance totalement contenue, très loin du "Cage Rage". L'intrigue est très simple : on vole son cochon à un ermite et il doit le récupérer. Cet ermite est, bien sûr, Nicolas Cage. Ne vous attendez à rien comme John Wick, plutôt tout le contraire. C'est un film sincère, candide et émouvant, sans jamais devenir mièvre.

Il est vrai que j'aime tout ce que fait Nicolas Cage. Peu importe ce que dit la critique, j'adore ce type et j'aime le regarder. Il est également vrai que ses derniers films n'ont pas été brillants, pour être généreux. Mais je peux affirmer, sans rougir, que Pig est tout simplement exceptionnel et un retour à la formule du Cage classique, avec une performance totalement contenue, très loin du "Cage Rage". L'intrigue est très simple : on vole son cochon à un ermite et il doit le récupérer. Cet ermite est, bien sûr, Nicolas Cage. Ne vous attendez à rien comme John Wick, plutôt tout le contraire. C'est un film sincère, candide et émouvant, sans jamais devenir mièvre.