Reuters a rapporté le 5 novembre 2026 qu’environ 600 000 processeurs H200 de Nvidia étaient stockés à Hong Kong, en attente d’expédition vers la Chine continentale. Deux personnes au fait du dossier ont communiqué ce chiffre à l’agence.
Un stock signalé en attente d’expédition
Le H200 est un processeur destiné au calcul de l’intelligence artificielle, notamment à l’entraînement de modèles. Le chiffre rapporté concerne des puces entreposées à Hong Kong et destinées à la Chine continentale.
Reuters a également fait état d’entrées limitées en Chine au cours des mois précédant son article. Plusieurs grandes entreprises chinoises du secteur Internet auraient reçu environ 10 000 H200 chacune. Les puces concernées sont des accélérateurs d’IA, et non des cartes graphiques de jeu destinées au grand public.
Des entrées limitées, sans feu vert pour les gros volumes
Dans son compte rendu du 5 novembre, Reuters indiquait que Pékin n’avait pas autorisé les importations de H200 en grande quantité vers la Chine continentale. Des entrées limitées avaient néanmoins été rapportées. Ces deux échelles d’importation ne se confondent pas.
Au 5 novembre, Reuters faisait état d’entrées limitées de H200, tandis que les importations de gros volumes restaient sans autorisation.
L’autorisation américaine de vendre des puces à des clients chinois agréés et le feu vert de la Chine à leur importation sont deux étapes distinctes. Reuters a rapporté séparément une première approbation d’importation en Chine au début de 2026.
Le précédent compte rendu sur un premier lot
Le 28 janvier 2026, Reuters a rapporté que la Chine avait approuvé un premier lot de H200. Ce jalon antérieur donne un contexte aux entrées limitées évoquées plus tard, sans transformer cette première approbation en autorisation générale.
NeoTeo avait déjà couvert l’accès limité de ces puces dans son précédent article sur le Nvidia H200 en Chine.