Le 15 octobre 2026, Politico rapportait, en citant deux sources anonymes au fait du dossier, que le personnel du Sénat américain devait pouvoir utiliser Claude, l’IA d’Anthropic, pour son travail.
Les outils déjà utilisés par le personnel
Selon Politico, qui s’appuyait sur le témoignage de Jennifer Hemingway, le personnel du Sénat avait déjà accès à Microsoft Copilot, ChatGPT d’OpenAI et Gemini de Google. Le média indiquait aussi que les deux chambres du Congrès disposaient de consignes internes sur l’usage de l’IA dans le cadre du travail officiel.
Une portée potentiellement large
Bloomberg Government évoquait séparément un déploiement susceptible de concerner des milliers de collaborateurs du Sénat. Cette estimation donne une idée de l’ampleur possible du projet, sans préciser qui y aurait accès.