Dans son essai publié le 17 octobre 2026, Christine Persaud, de MakeUseOf, présente l’ASUS Googlebook 14 comme un portable pratique au quotidien pour qui utilise Android et les services Google, mais moins évident comme ordinateur principal si l’on dépend de logiciels précis. Elle a utilisé pendant plusieurs semaines une configuration équipée d’un Intel Core Ultra 5 325, de 16 Go de mémoire vive et de 512 Go de stockage. Elle l’a trouvée réactive en multitâche courant, mais indique que Fortnite et Photoshop ne fonctionnaient pas dans le contexte de son essai. Lire l’essai de Christine Persaud.

Android et Gemini au quotidien

Persaud a associé l’ordinateur à un Google Pixel 11 Pro. Quick Access lui a permis d’ouvrir et d’utiliser des applications, des fichiers, des photos et des messages du téléphone, ainsi que de retrouver des onglets Chrome récents. Elle a aussi utilisé Quick Share et le partage de connexion.

Elle décrit également Rambler, une fonction de dictée qui retire les mots de remplissage et réorganise le texte, ainsi que Magic Pointer, une fonction Gemini déclenchée par le curseur. Lors d’un essai, Magic Pointer a pris le Pixel 11 Pro pour un Pixel 9 Pro. Cette intégration peut faciliter le passage du téléphone au portable, mais elle ne remplace pas les logiciels de bureau dont vous dépendez.

Pour replacer ces fonctions dans les premiers retours sur la plateforme, retrouvez nos premières impressions de Googlebook.

Les applications déterminent son rôle

Le test de Persaud relève une limite concrète pour les utilisateurs qui envisagent de remplacer leur ordinateur principal : Fortnite et Photoshop ne fonctionnaient pas dans le contexte de son essai. Elle déconseille donc d’en faire un choix évident pour les usages exigeant ces applications ou pour les jeux intensifs.

Persaud signale aussi que le ventilateur se faisait entendre pendant des tâches simples, comme le traitement de texte, même si l’ordinateur ne lui semblait ni lent ni particulièrement sollicité. Son constat porte sur son usage de la configuration testée ; il donne un point à considérer si vous travaillez souvent dans le calme.

Linux et jeux : des essais individuels

Dans un fil Reddit, l’utilisateur u/crazybandleader rapporte avoir lancé l’interface graphique d’Antigravity IDE dans l’environnement Debian après avoir activé une option expérimentale Wayland multi-fenêtre. Il décrit toutefois un fonctionnement inégal. Un autre intervenant du fil indique que les applications graphiques installées n’apparaissaient pas dans le tiroir d’applications. Consulter le témoignage sur Reddit.

Dans une expérience distincte, l’utilisateur u/Jen24286 dit avoir lancé World of Warcraft et atteint le monde du jeu, avant un plantage lié à un manque de mémoire. Le jeu tournait à quelques images par seconde avec llvmpipe, un moteur de rendu logiciel. Ce résultat individuel ne donne pas une expérience de jeu fiable sur laquelle compter. Lire le compte rendu de l’essai sur Reddit.

Écran, connectique et autonomie

ASUS indique que le Googlebook 14 possède un écran tactile OLED 3K de 14 pouces, avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Le poids annoncé commence à 0,99 kg et l’épaisseur à 10,99 mm. La liste des ports comprend deux USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux Thunderbolt 4 Type-C, une sortie HDMI 2.1 et une prise audio combinée. Voir les caractéristiques publiées par ASUS.

ASUS annonce jusqu’à 18 heures d’autonomie lors d’une lecture vidéo contrôlée et précise que la durée réelle varie selon le réseau, le lieu, les réglages et l’utilisation. Persaud, de son côté, a trouvé que la batterie se déchargeait plus vite qu’elle ne le souhaitait.