Selon Yahoo Finance, Anthropic avait invité des investisseurs à une rencontre pré-IPO prévue le 14 octobre 2026, à son siège de San Francisco. L’article, publié le 13 octobre, attribuait à des investisseurs et banquiers une valorisation attendue de 1 800 à 2 000 milliards de dollars : un ordre de grandeur évoqué autour de l’entreprise, pas un prix par action fixé par Anthropic.
Une attente de valorisation, pas un prix d’offre
La fourchette rapportée dépassait la valorisation post-money de 965 milliards de dollars associée à la série H d’Anthropic en mai 2026. La valorisation post-money correspond à la valeur attribuée à une entreprise après un financement. Cette comparaison met en regard une estimation discutée autour d’une éventuelle introduction en Bourse et une valorisation issue d’un financement privé.
NeoTeo avait déjà suivi les préparatifs d’une éventuelle entrée en Bourse d’Anthropic dans un précédent article.
Le calendrier dépendait encore de plusieurs étapes
Le compte rendu du 13 octobre évoquait une commercialisation formelle susceptible de commencer la semaine du 9 novembre. Si ce calendrier se tenait, un prospectus public était attendu autour du 25 octobre. L’objectif rapporté était une cotation avant le 26 novembre, avec la fin de l’année comme solution de repli. Ces échéances dépendaient du calendrier envisagé.
Des actionnaires existants pourraient aussi vendre des titres
Le 28 août, Cory Weinberg, journaliste à The Information, rapportait qu’Anthropic envisageait de permettre à des actionnaires existants de vendre au moins une partie de leurs titres dans l’offre. Cette possibilité ajouterait une vente d’actions détenues par des actionnaires à la structure envisagée de l’introduction en Bourse.
Une partie de la perte nette rapportée était comptable
Pour 2025, Calcalist Tech a rapporté environ 4,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires et quelque 42 milliards de dollars de perte nette, à partir d’informations attribuées à un prospectus divulgué. Le média attribuait environ 34 milliards de dollars de cette perte à une charge comptable liée à la hausse de la valeur estimée de financements susceptibles d’être convertis en actions. Cette charge ne correspondait pas à une dépense d’exploitation réglée en espèces. (Calcalist Tech)