L’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro peut modifier la profondeur de champ et dessiner des rayons en étoile autour des lumières. Mais à ƒ/4, elle ne garantit pas une meilleure photo : dans un exemple de paysage, Alex Armitage a assemblé deux images pour récupérer les hautes lumières et a relevé une légère perte de netteté par diffraction. Apple détaille les réglages de l’appareil photo.
L’ouverture variable ne concerne que le module principal
Apple équipe le module Fusion principal de 48 Mpx de quatre réglages d’ouverture : ƒ/1.48, ƒ/1.8, ƒ/2.8 et ƒ/4.0. Une valeur ƒ plus basse correspond à une ouverture plus large ; en la réduisant, on peut augmenter la profondeur de champ, c’est-à-dire la zone de l’image qui paraît nette. Les deux autres modules arrière ont une ouverture fixe.
| Module photo arrière | Résolution | Focale(s) | Ouverture |
| Fusion principal | 48 Mpx | 24 et 48 mm | Variable : ƒ/1.48, ƒ/1.8, ƒ/2.8 et ƒ/4.0 |
| Fusion ultra grand-angle | 48 Mpx | 13 mm | Fixe : ƒ/2.2 |
| Fusion téléobjectif | 48 Mpx | 100 et 200 mm | Fixe : ƒ/2.8 |
Photolari a observé un changement visible mais discret de profondeur de champ entre les réglages larges et plus fermés. Dans son essai, la différence entre ƒ/1.48 et ƒ/1.8 était difficile à distinguer, et l’automatisme choisissait souvent ƒ/1.8 dans les conditions testées. Le réglage peut donc influer sur le rendu, sans transformer chaque prise de vue : Photolari décrit ses observations sur l’ouverture et la comparaison avec l’iPhone 17 Pro.
À ƒ/4, Apple présente aussi les rayons en étoile autour des sources lumineuses comme un effet créatif. India Today Tech a rapporté les avoir observés sur des photos de lumières festives prises avec ce réglage. L’effet concerne le module principal à ouverture variable ; l’ultra grand-angle et le téléobjectif ont une ouverture fixe. India Today Tech relate cet exemple de prise de vue à ƒ/4.
Pour comprendre le principe de cette commande, retrouvez aussi notre précédent article sur l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro.
À ƒ/4, plus de profondeur de champ ne signifie pas toujours plus de netteté
Dans son exemple de paysage, le photographe Alex Armitage rapporte que ƒ/4 a accru la profondeur de champ, mais que l’image présentée combinait deux prises de l’iPhone afin de récupérer les hautes lumières. Il a également relevé une légère baisse de netteté qu’il associe à la diffraction à cette ouverture. Ce cas illustre un compromis possible : une zone nette plus étendue peut s’accompagner d’un travail sur les hautes lumières et d’une perte de piqué. Alex Armitage détaille son exemple de paysage et ses comparaisons photo.
Ce résultat ne transforme pas ƒ/4 en mauvais réglage : il rappelle simplement que la profondeur de champ n’est qu’un critère de l’image. Si les hautes lumières comptent, ou si le piqué est prioritaire, le choix de l’ouverture peut influer sur le résultat de façons différentes.
Les commandes natives ne règlent pas toute l’exposition
Apple répertorie dans l’app Appareil photo des commandes pour l’ouverture, la vitesse d’obturation et la balance des blancs, ainsi qu’un histogramme. Photolari indique toutefois que l’ISO reste automatique. Les réglages permettent donc d’agir sur plusieurs paramètres, mais ne donnent pas un contrôle manuel complet de l’exposition, une limite qui peut compter notamment en vidéo.
Face à l’iPhone 17 Pro, les impressions des testeurs diffèrent
Photolari a relevé peu de différences globales dans ses images par rapport à l’iPhone 17 Pro. Alex Armitage, de son côté, rapporte un gain de détail plus important qu’il ne l’attendait. Dans son essai en basse lumière, il a aussi jugé le résultat RAW de 48 Mpx meilleur que son RAW Bayer de 12 Mpx. Ses comparaisons étaient retouchées et ne constituent pas une mesure standardisée : ces observations décrivent des essais distincts, pas un verdict universel sur l’écart entre les deux générations. L’analyse d’Alex Armitage présente ses essais RAW et ses comparaisons, tandis que Photolari détaille son propre bilan face à l’iPhone 17 Pro.