Selon Cloud Computing News, une correction publiée par Nscale le 5 novembre a supprimé la mention d’une option d’expansion de 700 MW détenue par Microsoft. Le texte conservait une affirmation distincte : le campus de Nscale pourrait, à terme, atteindre cette capacité. Les deux formulations ne décrivent pas la même chose.

La mention d’une option Microsoft a été supprimée

La correction rapportée portait sur l’annonce de Nscale concernant son campus de Ward County, au Texas. La formulation supprimée présentait Microsoft comme détenteur d’une option d’expansion de 700 MW. Une autre phrase, restée dans l’annonce selon le même compte rendu, évoquait la possibilité de porter le campus à 700 MW.

Une option d’expansion et une capacité potentielle de campus sont deux notions distinctes : l’une concerne une option mentionnée pour Microsoft, l’autre le développement possible du site.

Les contrôles rapportés autour des projets neocloud

Un fournisseur neocloud propose des capacités informatiques dans le cloud, notamment pour les charges de travail liées à l’IA. Le compte rendu de Cloud Computing News décrit un examen de projets impliquant Nebius, IREN et Nscale, sans présenter cette démarche comme un retrait général des partenaires externes.

MLQ a relayé, en l’attribuant à Bloomberg, des détails sur les contrôles rapportés : la directrice financière de Microsoft aurait organisé chaque semaine des réunions pour évaluer la crédibilité des calendriers des fournisseurs neocloud. Des employés de Microsoft se seraient aussi rendus sur un site de Nebius dans le New Jersey après une amende rapportée de 1 million de dollars américains liée à l’exploitation de générateurs sans permis.

Cloud Computing News décrit par ailleurs une infrastructure Microsoft reposant sur des centres de données détenus par l’entreprise, des sites loués et des partenaires externes.