Le 28 octobre, Merca2 a rapporté qu’Elon Musk accusait l’armée ukrainienne d’avoir utilisé Starlink pour des attaques de drones offensives. Le média a aussi rapporté que, selon Musk, une faille aurait été fermée la semaine précédente.
Ce que Merca2 a attribué à Musk
Le compte rendu de Merca2 porte sur une accusation d’usage offensif et sur la fermeture alléguée d’une faille. Il ne précise pas le jour où celle-ci aurait été fermée.
Une restriction décrite sur Starshield
Le 14 octobre, The Verge rapportait que le conseiller ukrainien Serhii Beskrestnov avait signalé une restriction des connexions Starshield pour les appareils se déplaçant à plus de 100 mph, soit environ 160 km/h. Selon lui, plusieurs missions avaient été perturbées. Ce seuil concernait la vitesse de déplacement des appareils, pas le débit Internet.
The Verge décrivait aussi Starshield comme un service destiné aux gouvernements qui fonctionne avec les satellites Starlink, et présentait l’Ukraine comme utilisatrice de Starshield pour ses opérations militaires. Le 17 octobre, Marco Rubio a décrit Starlink comme un service commercial et Starshield comme un produit militaire américain distinct. Il a déclaré que l’Ukraine n’avait alors pas accès à Starshield, tout en indiquant qu’elle en avait demandé l’accès. Les deux récits divergent donc sur l’accès ukrainien à ce service.
Les déclarations américaines et le rétablissement évoqué
Le 17 octobre, Rubio a nié que la Maison-Blanche ait ordonné un ralentissement de Starlink. Le 21 octobre, il a répété que ni le président ni un autre responsable américain n’avaient demandé de modification du système, et a dit ne pas avoir connaissance d’une information préalable du gouvernement sur la décision.
Le 17 octobre, Rubio a dit comprendre que Starlink avait retrouvé son état antérieur. Le 24 octobre, NPR rapportait que l’Ukraine disait que la technologie avait été rétablie.